Thérapie pour adolescents et enfants à Gatineau et Ottawa
Psychothérapie pour les enfants et les adolescents à Gatineau et Ottawa
Les enfants et les adolescents peuvent traverser des périodes où leurs émotions, leurs comportements, leurs relations ou leur fonctionnement à l’école deviennent plus difficiles à gérer.
La psychothérapie peut offrir un espace pour mieux comprendre ces difficultés et travailler des façons d’y répondre. La démarche varie selon l’âge, le développement, le motif de consultation et l’approche du professionnel.

Il n’est pas nécessaire qu’un enfant ou un adolescent ait reçu un diagnostic pour commencer une psychothérapie. Le travail peut partir de ce que le jeune, ses parents ou d’autres personnes de son entourage observent au quotidien.
Révisé par l’équipe clinique des Cliniques Belleisle. Dernière mise à jour : 14 septembre 2026.
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Quand envisager une consultation ?
Il n’existe pas de liste unique de signes indiquant qu’un enfant ou un adolescent devrait consulter. Une démarche peut être envisagée lorsque certaines difficultés persistent, s’intensifient ou commencent à avoir des répercussions importantes dans la vie quotidienne.
Par exemple :
- une anxiété ou des inquiétudes qui prennent beaucoup de place;
- une humeur triste ou irritable qui persiste;
- un retrait social ou une diminution marquée de l’intérêt pour des activités habituelles;
- des difficultés relationnelles avec les pairs ou la famille;
- des difficultés scolaires ou une pression scolaire importante;
- des changements de sommeil, d’appétit ou de motivation;
- des difficultés à gérer certaines émotions ou réactions;
- des comportements d’automutilation ou des propos suicidaires;
- une période de transition, de deuil, de séparation ou d’autre changement important.
En présence d’une crise ou d’un risque immédiat, consultez la section « En cas de crise » au bas de cette page.
Ces signes peuvent avoir plusieurs explications. Une baisse des résultats scolaires, des difficultés de concentration ou des symptômes physiques, par exemple, ne permettent pas à eux seuls de conclure à un problème psychologique précis.
Ce qui peut être travaillé en psychothérapie
Les objectifs dépendent de la situation du jeune et de ce qui l’amène à consulter. Le travail peut notamment porter sur :
- l’anxiété, les peurs ou les inquiétudes;
- l’humeur et la motivation;
- les relations avec les amis ou la famille;
- la pression scolaire et certaines difficultés liées à l’école;
- l’estime de soi et l’identité;
- la gestion de certaines émotions ou réactions;
- l’adaptation à un changement important;
- des difficultés d’organisation, d’attention ou d’autorégulation, sans présumer de leur cause.
Pour certaines difficultés plus précises, vous pouvez également consulter nos pages sur la psychothérapie pour l’anxiété, le TDAH et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC).
Une démarche différente selon l’âge et le développement
La psychothérapie avec un enfant ne prend pas nécessairement la même forme qu’avec un adolescent ou un adulte.
Selon son développement et l’approche utilisée, un enfant peut communiquer par la parole, le jeu, le dessin, les histoires ou d’autres activités adaptées. Chez un adolescent, le travail peut être davantage verbal, mais la façon d’intervenir varie également selon ses besoins et son niveau de développement.
Le format et les objectifs sont discutés avec le jeune et, lorsque cela est pertinent, avec les personnes qui participent au consentement ou au suivi.
Quelle place pour les parents ?
Les parents jouent souvent un rôle important auprès des plus jeunes, mais leur participation n’est pas identique dans toutes les démarches.
Elle peut varier selon l’âge du jeune, sa capacité à consentir, ses besoins, la province, le mandat et l’approche du professionnel. Selon la situation, un parent peut participer à certaines rencontres, être consulté à différents moments ou recevoir des recommandations générales pour soutenir le jeune.
Chez certains adolescents, une partie importante du travail peut se dérouler directement avec le jeune. L’objectif est de trouver une façon de travailler qui respecte à la fois les besoins cliniques, le consentement et les règles de confidentialité applicables.
Consentement et confidentialité chez les mineurs
Les règles concernant le consentement et la confidentialité des enfants et des adolescents ne peuvent pas être résumées par une seule règle.
Elles dépendent notamment de l’âge, de la capacité à consentir, de la province, de la personne qui a consenti au service, du mandat, des obligations légales et du niveau de risque.
Au début du suivi, le professionnel explique ce qui demeure confidentiel, ce qui peut être communiqué aux parents ou à une autre personne autorisée, ainsi que les limites légales de la confidentialité.
La volonté du jeune et sa capacité à consentir doivent être prises en compte. Lorsqu’une question de sécurité se présente, les mesures prises dépendent de la situation et des obligations professionnelles et légales applicables. La personne à contacter n’est pas nécessairement un parent.
Comment se déroule une première rencontre ?
La première rencontre sert principalement à comprendre les besoins du jeune et ce qui amène la famille à consulter. Elle ne constitue pas nécessairement une évaluation diagnostique formelle.
Selon l’âge, la situation et les modalités de consentement, le professionnel peut rencontrer le jeune, un parent ou différentes personnes au cours de la démarche initiale.
Cette première rencontre peut aussi permettre d’amorcer le travail thérapeutique et de discuter d’une première direction. Après quelques rencontres d’évaluation initiale, le professionnel est souvent en mesure de proposer une première estimation de la durée du suivi, qui peut être ajustée par la suite.
Psychothérapie en ligne pour les enfants et les adolescents à Gatineau et Ottawa
La psychothérapie en ligne est offerte au Québec et en Ontario, y compris auprès d’enfants et d’adolescents lorsque le format convient à la situation. Elle est donnée par des professionnels habilités à fournir ces services conformément aux exigences professionnelles et réglementaires applicables.
Le format virtuel peut réduire les déplacements et certaines contraintes d’horaire. Il exige toutefois un espace suffisamment privé et une façon de participer qui convient à l’âge et aux besoins du jeune.
Pour certains enfants ou certaines situations, un autre format de service peut être préférable. La pertinence de la psychothérapie en ligne doit être considérée en fonction du jeune, du motif de consultation et du jugement clinique du professionnel.
Quelles approches peuvent être utilisées ?
Les professionnels peuvent utiliser différentes approches selon leur formation, l’âge du jeune, les difficultés présentées et les objectifs du travail.
Pour les troubles anxieux chez les enfants et les adolescents, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) fait partie des approches psychothérapeutiques les mieux documentées. Selon le développement de l’enfant, certaines interventions peuvent aussi utiliser le jeu, le dessin ou d’autres moyens adaptés pour faciliter la communication et le travail thérapeutique.
Une approche n’est pas nécessairement préférable à une autre dans toutes les situations. Le professionnel peut expliquer sa façon de travailler et la manière dont elle se rapporte aux besoins du jeune.
Psychologue, psychothérapeute ou autre professionnel ?
Une famille qui cherche un « psychologue pour enfant à Gatineau » ou un « psychologue pour adolescent » cherche souvent avant tout un professionnel qualifié pour travailler avec les difficultés du jeune.
Le titre professionnel et l’autorisation d’exercer la psychothérapie ne sont toutefois pas la même chose.
Au Québec, la psychothérapie est un acte réservé : les psychologues, les médecins et les thérapeutes conjugaux et familiaux peuvent l’exercer sans permis supplémentaire; certains autres professionnels le peuvent avec le permis requis.
En Ontario, plusieurs professions réglementées peuvent offrir la psychothérapie dans les limites de leur champ d’exercice et de leurs compétences.
Pour mieux comprendre les titres professionnels et ce qu’il est utile de vérifier, consultez notre page sur la psychothérapie.
Services à Gatineau et Ottawa
Pour en savoir plus sur les services offerts dans votre région, consultez nos pages consacrées à la psychothérapie à Gatineau et à Ottawa.
Questions fréquentes
Mon enfant doit-il avoir un diagnostic pour consulter ?
Non. Une démarche peut commencer à partir des difficultés observées au quotidien, sans diagnostic préalable.
Les parents participent-ils aux séances ?
Souvent, oui, mais pas de la même façon dans toutes les démarches. Avec un jeune enfant, les parents sont généralement très présents : ils peuvent participer à une partie des rencontres, recevoir des pistes pour soutenir le travail à la maison ou faire l’objet de rencontres de suivi. Avec un adolescent, une part importante du travail se fait habituellement seul avec lui, tout en gardant les parents informés selon ce qui a été convenu au départ. La formule dépend de l’âge du jeune, de ses besoins, du consentement, du mandat et de l’approche du professionnel; elle est discutée dès le début de la démarche.
Ce que mon adolescent dit en séance restera-t-il confidentiel ?
La confidentialité est une priorité et une obligation professionnelle pour tous les professionnels qui exercent la psychothérapie. Elle est essentielle pour que le jeune se sente en confiance et puisse parler librement. Les modalités de confidentialité dépendent notamment de l’âge, de la capacité à consentir, de la province, du mandat et des obligations légales. Dès le début du suivi, le jeune et sa famille sont informés de ce qui demeure confidentiel, de ce qui peut être communiqué et des limites qui s’appliquent.
Mon adolescent ne veut pas consulter. Que faire ?
La volonté du jeune et sa capacité à consentir doivent être prises en compte. Il peut être utile de chercher à comprendre ses réticences et de lui expliquer ce qui est proposé. Lorsque la thérapie directe avec le jeune n’est pas appropriée, une consultation auprès des parents peut parfois être envisagée.
La psychothérapie en ligne convient-elle aux enfants ?
Elle peut convenir à certains enfants, selon leur âge, leur développement et le motif de consultation. Le professionnel en évalue la pertinence avec la famille.
Une baisse des résultats scolaires signifie-t-elle qu’un enfant a besoin de psychothérapie ?
Pas nécessairement. Les difficultés scolaires peuvent avoir plusieurs causes. Lorsqu’elles persistent ou s’accompagnent d’autres préoccupations, une consultation peut aider à mieux comprendre la situation et à déterminer les prochaines étapes.
Comment commencer ?
Vous pouvez transmettre une demande à Belleisle en indiquant brièvement l’âge du jeune, ce qui vous amène à consulter, la province où il se trouve, la langue de préférence et vos disponibilités.
Selon les besoins et les disponibilités, le réseau vise à vous orienter vers un professionnel dont le champ de pratique correspond à la demande.
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En cas de crise
Les services présentés sur cette page ne sont pas des services de crise ou d’urgence.
Si un enfant ou un adolescent pense au suicide ou traverse une crise, il est possible d’appeler ou de texter le 9-8-8 partout au Canada. En cas de danger immédiat, composez le 911.
Jeunesse, J’écoute offre du soutien aux jeunes partout au Canada, 24 heures sur 24. Il est possible d’appeler le 1-800-668-6868 ou de texter CONNECT au 686868.
Au Québec, vous pouvez également joindre le 1-866-APPELLE (1-866-277-3553) ou composer le 811, option 2, pour Info-Social.
Jeunesse, J’écoute — soutien et coordonnées
Référence
Le contenu de cette page est fourni à titre informatif seulement. Il ne constitue pas un avis professionnel individualisé, n’établit pas de relation thérapeutique et ne remplace pas une consultation avec un professionnel de la santé qualifié.
